
Par Marie-Daniel Aubertin, étudiante au baccalauréat en communication (relations publiques)
Il y a maintenant 1 an et demi, je faisais mon entrée dans le programme de relations publiques à l’UQAM. Depuis, je me suis créé de multiples amitiés au sein de ce programme et, à travers elles, j’ai pu découvrir plusieurs associations, compétitions interuniversitaires, et séjours d’études à l’international qui sont accessibles aux étudiant.e.s, comme moi, au courant de leur parcours. Dans cet article, je voulais vous partager leurs expériences et vous donner, à votre tour, envie de dynamiser votre vie universitaire !
Les associations étudiantes
À l’UQAM, il existe présentement 7 associations étudiantes facultaires et 82 associations étudiantes de programme. Mon amie et collègue de classe Alexandra Mathieu fait partie de l’une d’entre elles : L’AECP. Cette dernière est l’association étudiante des étudiant.e.s du programme en relations publiques, mais aussi du programme de communication marketing et du certificat en médias sociaux et organisation. Leur rôle est de s’occuper de la vie étudiante entourant ces programmes en organisant, par exemple, les partys, les soirées réseautage, les intégrations, le bal de finissants, etc. Ils s’associent aussi beaucoup aux autres associations du département de communication comme l’AGEC (qui est l’association Générale des Étudiants en Communication de l’UQAM) lors de leurs événements pour qu’ils puissent apprendre à se connaître.
Dans une association étudiante, chacun a un poste précis. Malgré cela, les décisions se prennent beaucoup en groupe selon Alexandra, donc ils participent tous aux différents projets de chacun. Alexandra, elle, se trouve être la trésorière de son association. En d’autres mots, elle s’occupe de gérer les finances de son association, les états de compte, les budgets, les demandes de subventions, le respect des montants attribués aux différents projets et s’ils sont dans leurs moyens. Jusqu’à présent, elle adore son expérience puisque le monde de l’événementiel l’a toujours stimulé. C’est un domaine dans lequel elle aimerait travailler plus tard et avoir un poste dans l’association étudiante lui permet en quelque sorte d’acquérir une certaine expérience.
Si Alexandra avait à recommander cette expérience à quelqu’un, elle lui dirait qu’« il faut vraiment être une personne d’équipe. Une association étudiante, c’est une famille. On passe de longues heures à discuter, organiser, mais on a aussi beaucoup de fun justement parce qu’on s’entend bien. » Elle ajouterait aussi qu’« il faut être organisé et à son affaire. On a des tâches à accomplir et des échéanciers à respecter, donc chacun doit faire sa part pour que tout roule bien. » Elle termine en disant qu’« il faut aimer s’impliquer et pas juste un peu. Faire l’exécutif d’une association étudiante comme l’AECP est un travail bénévole. On n’est pas payé pour ce qu’on fait, le temps qu’on donne et l’énergie qu’on dépense. Donc, si quelqu’un n’est pas investi à 100%, il n’aimera pas ça, mais, au contraire, s’il l’est, c’est selon moi une expérience hors du commun. »
Les compétitions interuniversitaires
L’UQAM est impliquée dans plusieurs compétitions interuniversitaires, dont les Jeux de la Communication et les Jeux du Commerce. Dans les délégations de ces dernières se trouvent plusieurs étudiants en relations publiques, dont Frédérick Dubuc. Cet autre ami et collègue de classe est l’un des deux délégués de l’épreuve Crise évolutive de l’édition actuelle des JDLC. Cette année, l’UQAM est en compétition avec 9 autres universités canadiennes et se tiendra à l’Université Concordia du 1er au 5 mars 2023. En gros, pendant ces 5 jours, près de 300 étudiants ont la chance de démontrer leurs compétences en communication dans plus d’une douzaine d’épreuves.
Dans l’épreuve Crise évolutive, Frédérick a le rôle d’attaché de presse et il consiste à préparer des stratégies communicationnelles et à débriefer la porte-parole, c’est-à-dire sa collègue déléguée. Il est important de comprendre que les rôles sont définis comme ceci, mais, tout au long de la compétition, ils s’entraident pour tout comme les autres délégués dans leurs disciplines respectives. Frédérick adore son expérience jusqu’à présent, en passant par la délégation, sa partenaire, les activités de team-building, les mandats, les préjeux, les rencontres hebdomadaires, les pratiques générales, et bien plus. D’après lui, c’est la plus belle opportunité qui ait pu lui arriver cette année et il en profite au maximum, puisque le temps s’écoule rapidement.
Comme Alexandra, s’il avait à recommander cette expérience à quelqu’un, il lui dirait « de s’inscrire dès maintenant aux qualifications et de tout donner pour avoir la chance de faire les Jeux de la Communication. » Il renchérit sur cette expérience qu’il qualifie d’« extrêmement formatrice » en disant que « cette formation commence dès les qualifications et progresse exponentiellement tout au long de l’année grâce à des master class, à des mandats spécialisés et à des mentor.es dévoué.es. » Il terminerait en disant que « cette expérience est une opportunité en or de pouvoir vivre la vie universitaire à fond et de rencontrer des ami.es formidables, tout en développant un réseau incroyable de contacts dans le domaine et de pouvoir s’enrichir de connaissances utiles en communication. »
Séjours d’études à l’international
Dans la plupart des programmes à l’UQAM, il y a une possibilité de faire un séjour d’études à l’international d’un ou deux trimestres et les relations publiques en font partie. Rosemarie Gilbert, une ancienne étudiante en relations publiques qui m’inspire à voyager à mon tour pendant mes études, a décidé d’étudier à l’international lorsqu’elle était encore à l’UQAM pour pouvoir pratiquer son anglais, rencontrer de nouvelles personnes et découvrir un nouvel endroit. Son trimestre d’études s’est déroulé au California State University San Bernardino, en Californie du Sud aux États-Unis. Elle a choisi cet endroit, car elle n’y était encore jamais allée, voulait profiter de la chaleur à longueur d’année et était curieuse de découvrir de nouveaux paysages. De plus, San Bernardino est situé près des montagnes et des déserts, et n’est pas trop loin des plages et de Los Angeles, c’était donc parfait pour visiter en voiture ! Son expérience a changé sa vie puisqu’elle a tellement aimé son expérience à cette université qu’après avoir terminé son baccalauréat à l’UQAM, elle y est retournée pour la maîtrise et y travaille maintenant.
D’après Rosemarie, « la plus-value d’un séjour d’études à l’international est de pouvoir rencontrer des gens qui peuvent changer ta vie et que tu n’aurais jamais rencontré si tu n’avais pas étudié à l’étranger. Être un étudiant international te permet de rencontrer d’autres étudiants internationaux provenant de multiples endroits à travers le monde. Quatre ans plus tard, je suis toujours en contact avec des gens de partout dans le monde que j’ai rencontrés durant mon échange ! »
Certains programmes proposent aussi des stages à l’international ou des cours d’été à l’étranger. En relations publiques, on doit obligatoirement apprendre une deuxième langue et, l’été dernier, d’autres amies à moi se sont envolées pour l’Italie avec l’école pour y apprendre l’italien et, de ce fait même, leur deuxième langue qui est à apprendre dans le cadre de notre programme. Les possibilités de voyager dans le cadre d’études universitaires sont donc énormes !
Pour conclure, les étudiants en relations publiques ont plusieurs opportunités de dynamiser leur vie étudiante lors de leur parcours universitaire à l’UQAM. Si les personnes qui lisent cet article sont de futurs étudiants ou des étudiants actuels du programme et que vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, parlez-en ! Vous pourriez peut-être créer de nouveaux groupes ou de nouvelles activités au sein de l’université.
Un énorme merci à Alexandra, Frédérick et Rosemarie de m’avoir partagé leur expérience et d’avoir pu vous en faire profiter à la fois.
