Par Adèle St-Jacques, étudiante au baccalauréat en communication (relations publiques)
Depuis le début de mon parcours universitaire, mes cours m’apprennent à m’adresser de manière efficace et percutante. Chaque public n’est pas sensible aux mêmes enjeux et il est pertinent de trouver LA meilleure manière de s’adresser à lui!
De mon point de vue, ce type de communication relève d’un délicat doigté et d’une importante adresse. Cela étant dit, je trouve parfois difficile, voire impossible, d’allier plume techniquement efficace et plume artistiquement intéressante. En fait, la plupart des contextes ne s’y prêtent tout simplement pas! Or, j’éprouvais l’envie d’apprendre à marier ces deux plumes, puisque réussir cette alliance est selon moi un atout considérable à avoir lorsque l’on désire travailler en communication. Grâce à une petite poussée d’encouragement de mon entourage, j’ai donc décidé de faire le pas ; j’allais m’inscrire au concours Délie ta langue!
Pour les profanes, le concours Délie ta langue est un concours interuniversitaire mélangeant écriture et éloquence. Chaque candidat est ainsi appelé à composer et livrer un texte sur l’expression de la langue française de son choix et doit la lier à un enjeu social. Bien évidemment les gens participant à ce concours sont accompagnés et suivent diverses formations afin de préparer leur prestation.
Ainsi, en plus d’apprendre aux candidats à maîtriser l’art de l’écriture, ce concours leur enseigne aussi l’art de livrer un texte. Délie ta langue était donc également pour moi l’occasion toute désignée pour retoucher à l’une de mes passions : la scène! En effet, je vous mentirais si je vous disais que ma seule motivation vis-à-vis de ce concours était l’écriture… Car ce n’est pas que ma plume artistique que je voulais parfaire ; c’était également mon côté artistique. Bien que cet atout ne soit pas nécessaire à la majorité des emplois en communication, je crois que l’éloquence et la prestance scénique peuvent être des cordes intéressantes à ajouter à l’arsenal d’un communicateur. Nous n’avons qu’à penser à tous les moments où une personne se sacrifie douloureusement pour parler lors d’un gala, présenter un invité à une conférence ou livrer un pitch devant un important client. Grâce aux formations du concours, je me sens désormais prête à devancer l’épreuve de la courte paille pour me porter volontaire à ces tâches (auxquelles je prendrai d’ailleurs grand plaisir)!
Pour conclure, je dirais simplement que si ce genre d’expérience vous intéresse, foncez! Cette année était la première édition à laquelle l’UQAM participait et, à entendre les commentaires des organisateurs, ce n’est que le début du parcours uqamien à ce magnifique concours! Les comms unies, jamais ne seront vécues!
